Roberto Vascon la force de caractère

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L'histoire du brésilien Roberto Vascon est surprenante et un exemple de grande force de caractère ! Roberto est né dans une famille pauvre de Minas Gerais, au Brésil et n'a pas pu aller à l'école


C’est ainsi qu’il a dû commencer à travailler très tôt dans sa vie. Malgré les difficultés, Roberto a gardé une foi profonde en Dieu. Étant donné que son père était malade et à cause des difficultés, Roberto a fait une alliance avec Dieu, et Il a dit : « Seigneur Dieu, aide-moi ! Je n'ai rien d'autre dans cette vie si ce n'est que Toi. Illumine-moi, car tout ce que j'ai, tout ce que tu me donnes, je ne pourrai pas l’emmener avec moi le jour de ma mort, mais tant que je serai vivant, je te promets d'aider mon prochain. »

Dans son adolescence, Il est parti à Rio de Janeiro. Là-bas, les choses ne se sont pas améliorées ; bien au contraire, elles ont empiré au point même de ne pas avoir de quoi manger. Malgré les difficultés, il a trouvé un travail : laveur de voitures.

Un jour, alors qu’il lavait la voiture de quelqu'un, Roberto s'est lié d'amitié avec cette personne qui, à l'époque, était un chanteur. Ce chanteur l’a aidé à trouver un autre travail : vendeur dans un magasin de vêtements. Roberto a commencé à mettre de l'argent de côté, et peu à peu il a pu s’acheter un billet pour se rendre à New York.

Une fois arrivé aux États-Unis, ne connaissant personne, loin de sa mère, dans le besoin et dans le froid, Roberto n'avait pas où dormir, et pendant quatre mois, il a dormi sur les bancs de Central Park. Sa couverture n’était autre que des cartons et des vieux journaux, afin de se protéger tant bien que mal du grand froid ! Dans son désespoir, Robert a parlé avec Dieu et Lui a demandé de l'enlever de la terre des vivants. En attendant la réponse de Dieu, Roberto a fait un rêve bizarre : Il a rêvé de sacs Féminins …

Le lendemain, il a ramassé quelques vieilles canettes et les a vendues. Il a ainsi réussi à rassembler 80 dollars. Il a donc acheté du cuir, une aiguille et du fil à coudre. Sans savoir trop ce qu'il faisait, il a commencé à confectionner des sacs. Il en a ainsi fabriqué douze de ses propres mains.

Une jeune femme qui passait par là a voulu acheter les sacs. Roberto était loin de se douter que la jeune femme en question n’était autre que l'Éditeur de Mode du New York Times (Nancy H.)

Le plus incroyable de son histoire, c'est que Roberto a ouvert sept magasins aux États-Unis et un au Japon. Il a acheté un appartement aux États-Unis, une maison au Brésil pour sa mère. Il a appris trois langues (français, anglais et espagnol). Il est devenu très riche, et un dessinateur de mode renommé. Toutefois, il est resté très simple et Il n'a pas oublié ce qu'il avait promis à Dieu : « Aider les gens autour de lui ».

Le jour de son anniversaire, le 02/08/1993, il était seul et il a décidé de tout vendre. Il a parcouru cent vingt-huit pays, ayant toujours en tête d’aider des personnes : il a aidé des paralytiques, il a payé des études universitaires à ceux qui n'avaient pas de moyens, jusqu'à ce que toute sa fortune soit engloutie. La seule chose qui lui est restée : une bague qu'il a revendue.

Il a acheté à nouveau un billet pour New York et est retourné à Central Park, sans argent, mais très cultivé. Selon ses propres mots, il est le mendiant le plus cultivé de Central Park ! Quelques temps après, une journaliste qui passait par Central Park a publié son incroyable histoire, et à cause de cela, Roberto a tout recommencé : il a ouvert un autre magasin et est devenu dessinateur de sacs !

Aujourd'hui, Roberto est à nouveau très riche, et il continue d’aider les gens autour de lui, et ce, de façon anonyme ! Il a une foi spéciale, et sa demande à Dieu est : « Seigneur, envoie-moi auprès de ceux chez qui je peux faire la différence, et qu'en connaissant mon histoire, chacun puisse s'inspirer et comprendre que la leur a aussi une solution ! »

Sachez que la clé dans la vie est d'avoir confiance en soi-même, de voir son propre potentiel, d’avoir de la bonne volonté, d’être gentil avec tous et d’avoir la foi en Dieu !