Ne faites jamais confiance à quelqu’un qui ne boite pas - Lutter contre son destin divin.



Le peuple de Dieu a besoin de plus qu’une « bonne réunion » qui lui procure des frissons dans le dos. Nous avons besoin d’une rencontre avec Dieu qui nous laisse boiteux ! Où sont les Jacobs qui se saisiront de la théophanie de Dieu et lutteront pour leur destin jusqu’à ce qu’il change ? Qui se saisira de Dieu et dira : « Je ne te laisserai pas partir sans que Tu ne m’aies béni » ?

« Jacob demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu'au lever de l'aurore. Voyant qu'il ne pouvait le vaincre, cet homme le frappa à l'emboîture de la hanche ; et l'emboîture de la hanche de Jacob se démit pendant qu'il luttait avec lui. Il dit : Laisse-moi aller, car l'aurore se lève. Et Jacob répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m'aies béni ! » (Genèse 32:24-26)

Beaucoup de gens se demandent comment Jacob a pu utiliser un tel langage impropre et impertinent avec Dieu Tout-Puissant. Je crois que Jacob, « celui qui attrapa le talon », a utilisé la seule terminologie qu’il comprenait. Il était peut-être un patriarche, mais il n’était pas un théologien. Les personnes passionnées poursuivront de manière désespérée ce que les personnes éduquées leur diront être inaccessible. Jacob savait ce qu’était une bénédiction parce qu’il se rappela ce qui s’était passé lorsque son père lui avait imposé les mains sur sa tête :

« Tout ce que je sais, c’est que la bénédiction de mon père changea ma vie et rendit les choses différentes, et je suis sur le point d’avoir quelque chose comme ça encore. La seule chose que je sais appeler est une « bénédiction » ; alors touche-moi. »

« Je dois l’avoir. J’ai déjà eu une bénédiction d’une perspective terrestre. Maintenant, j’en ai besoin d’une autre d’une perspective céleste. Je ne Te laisserai pas partir avant que Tu ne m’aies béni. »

CE N’ÉTAIT PAS UNE QUELCONQUE « AFFAIRE CÉLESTE DU SIÈCLE » !

Trop souvent, nous tous nous approchons de Dieu avec une mentalité de magasin discount. Que nous venions pour un réveil, une guérison divine ou une bénédiction financière, nous espérons obtenir ce que nous voulons au plus bas prix dans un laps de temps le plus court possible. Je ne sais pas pour vous, mais je n’ai jamais vu Dieu faire les choses de cette façon. Nous aimons faire la queue comme si nous avions trouvé l’affaire céleste du siècle avec notre liste de prières et de requêtes. Puis, nous disons : « Bénis-moi ! » J’ai commencé à prier que Dieu ne réponde pas à nos requêtes, mais plutôt selon notre besoin. Nous savons ce que nous voulons, mais savons-nous ce dont nous avons besoin ?

Le nom de Jacob signifie littéralement « supplanter » ou « filou ». Il a été toute sa vie un trompeur et un filou qui a volé le droit d’aînesse de son frère aîné et la bénédiction de son père. Dire qu’il n’était pas digne de confiance était probablement un euphémisme. Cependant, Jacob venait d’une bonne famille, étant le fils de l’un des hommes les plus célèbres de l’histoire. Il a grandi « dans l’église » parce qu’Abraham et Isaac avaient transmis à leurs fils les histoires de leur rencontre avec Dieu. Jacob avait un appel sur sa vie et un destin divin à accomplir. Toutefois, on ne pouvait pas lui faire confiance dans son état présent. Tout cela était sur le point de changer avec une seule rencontre.

« L’homme lui dit : Quel est ton nom ? Il répondit : Jacob. (L’homme) reprit : Jacob ne sera plus le nom que l’on te donnera, mais Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. Jacob l’interrogea en disant : Je t’en prie, indique-moi ton nom. Il répondit : Pourquoi demandes-tu mon nom ? Et il le bénit là. » (Genèse 32:28-30)

Après une ou deux heures de lutte pour avoir l’avantage, Jacob se sentit probablement plutôt confiant quant à recevoir une bénédiction. Je crois qu’il a pensé en lui-même : « Bien, à un moment donné cette angélique « quelque chose avec quoi je me suis battu », cette manifestation de Dieu, va dire : « Ok, ok, Je te bénirai. Maintenant, agenouille-toi ici même et J’imposerai mes mains sur ta tête ». Il y a une surprise en magasin pour lui.

NE BÉNIS PAS MA VIE DÉSORDONNÉE ; DONNE-MOI UNE NOUVELLE VIE !

Le Seigneur n’a pas étendu Son bras avec une main ouverte de bénédiction parce que Jacob n’avait pas besoin d’une autre bénédiction dans sa vie désordonnée. Il avait besoin d’une nouvelle vie. Au lieu de cela, le Seigneur serra le poing et porta un coup si violent à la cuisse de Jacob que celle-ci se déboîta, et blessa le ligament de façon permanente. En conséquence, Jacob boita jusqu’à la fin de ses jours.

Lorsque le frère aîné de Jacob, Ésaü, vit finalement que Jacob boitait, il pensa probablement : « Ce n’est pas le même Jacob qui a volé mon droit d’aînesse. Il ne marche même plus de la même façon. Il y a de l’humilité dans ses pas ; il y a une nouvelle tendresse en lui. Il est différent. Je ne peux pas le tuer ; c’est mon frère. » Il voulait tuer l’ancien frère, mais il embrassa le nouveau Jacob. Si nous embrassons la mort de la chair repentante, ceux qui nous haïssaient autrefois verront une nouvelle personne en nous.

Jacob voulait probablement une bénédiction qui rendrait son grand frère furieux docile vis-à-vis de lui, mais Dieu le bénit d’une façon différente. Il le changea afin que son frère l’apprécie. C’est l’heure pour l’église de changer également.

L’église s’est pavanée avec arrogance sur les trottoirs du monde, pointant un doigt accusateur dans toutes les directions et disant aux autres « d’être droits ». Entre-temps, nous avons une poutre proverbiale dans notre œil qui fait plus d’un kilomètre de long ! C’est l’heure pour nous de dire : « Seigneur, je ne sais pas si Tu vas apporter une bénédiction ou un changement, mais quelque chose doit se passer. Enseigne-nous comment bâtir des sièges de miséricorde plutôt que de jugement ! »

JE SUIS FATIGUÉ D’ÊTRE TOUCHÉ, MAIS PAS CHANGÉ

Nous avons besoin d’avoir des rencontres avec Dieu qui nous laissent changés pour toujours. Nous devons nous « verrouiller » dans la présence de Dieu et dire : « Je ne Te laisserai pas partir tant que quelque chose ne s’est pas passé à l’intérieur de moi, et que je ne sois plus jamais le même. »

C’est ce genre de changement divin qui blesse le vieil homme et les vieilles façons de faire les choses. Cela provoque la mort de quelque chose en nous, qui marque un changement pour le meilleur. Les gens devraient nous voir arriver avec une nouvelle hanche, une nouvelle sensibilité née du jour où nous avons perdu notre match de catch avec Dieu. Cela devrait faire dire aux gens : « J’apprécie cette personne. Elle ne parle pas avec une arrogance pompeuse ; elle parle comme connaissant bien ce qui vient du fond du cœur. » C’est pourquoi ma devise est : « Ne faites jamais confiance à quelqu’un qui ne boite pas ! »

JACOB A QUITTÉ LE MATCH AVEC UN TROPHÉE PERMANENT DE SA DÉFAITE

Lorsque Jacob perdit son match avec Dieu, il fut transformé en un homme qui voulait s’identifier à tout prix comme étant le Numéro Un, en un prince du peuple choisi de Dieu. Il a lutté avec Dieu concernant son destin, et il a quitté le match avec un trophée permanent de sa défaite. C’était le match qu’il avait besoin de perdre pour son propre bien. Il avait besoin d’un changement pour pouvoir entrer dans le destin ordonné de Dieu pour sa vie.

C’est l’heure de chercher Sa face !

Si nous sommes sur le point d’accéder au prochain niveau, nous devons abandonner notre intérêt de la main de Dieu et le placer sur Sa face. Je voyage tellement que je chéris particulièrement les moments où je suis à la maison avec mes enfants. Un jour, lorsque je suis rentré à la maison, ma plus jeune fille, alors âgée de six ans, a grimpé sur mon genou dans le fauteuil inclinable. J’étais fatigué et je le lisais le journal ou regardais les informations à la télévision, mais elle était déterminée à attirer mon attention. Elle me toucha avec ses petits doigts grassouillets d’enfant de six ans et attrapa mon visage. À cette époque, elle avait encore un petit zézaiement enfantin, et elle détourna mon visage de la distraction et dit : « Regarde-moi, Papa. Regarde-moi ! »

Alors, elle m’étouffa de bisous. Je la serrai tendrement dans mes bras avant d’essayer de revenir à mon journal. Une fois de plus, elle attrapa mon visage et dit : « Regarde-moi, Papa », jusqu’à ce qu’elle capte finalement mon attention. Après quinze minutes d’embrassades et de gros câlins de ma petite de six ans, elle fit fondre mon cœur. Généralement, lorsque les enfants se comportent ainsi, c’est qu’ils veulent quelque chose… Alors la serrant tendrement, je lui ai demandé : « Andrea, qu’est-ce que tu veux ? » Elle répondit : « Rien. Je veux juste toi, Papa ! »

Mon amour pour elle augmenta encore un peu plus. Puis elle frotta mon visage avec ses petites mains et me regarda avec ses grands yeux marron tandis qu’elle pencha sa tête sur le côté. Ensuite, elle scella le tout avec un sourire et les mots : « Je veux toi, Papa ! »

« Allez, qu’est-ce que tu veux ? », lui dis-je, pensant que si cela prenait tout ce temps, c’est que cela devait être quelque chose de grand. Trois fois je lui demandai : « Qu’est-ce que tu veux ? » Chaque fois, elle répondit : « Rien, Papa. Je ne veux que toi ». Finalement, je dis à Andrea : « Allez, viens dans la voiture ». Nous nous rendîmes en ville et je lui dis : « Qu’est-ce que tu veux, mon bébé ? » Une fois de plus, elle dit : « Rien, Papa. Je ne veux que toi. »

Alors, nous nous arrêtâmes devant un magasin de jouets très en vogue,  et ses yeux s’illuminèrent. À ce moment, mon cœur était tellement attendri que tout ce que je voulais faire, c’était entrer et dire : « Ok, mon bébé, dis-moi seulement quelle moitié du magasin tu veux ! Tu peux avoir cette moitié ou celle-ci, peu importe. » Je dis : « Prends ce que tu veux ! »

Y A-T-IL QUELQU’UN ICI QUI NE VEUILLE QUE MOI ?

Savez-vous ce qu’elle prit ? Un petit flacon de bulles de savon avec la tige au bout de laquelle se trouve un cerceau. Lorsque vous soufflez dedans, cela crée des bulles qui flottent dans l’air. Soudainement, il est devenu évident qu’elle ne voulait vraiment rien. Elle ne voulait que moi ! Parce que c’est moi qu’elle voulait, je lui aurais tout donné.

Combien de fois sommes-nous venus au culte pour présenter nos requêtes, prophétiser cela et dire ceci, alors que Dieu dit : « Y a-t-il quelqu’un ici qui ne veuille que Moi ? »

Le plus haut niveau d’adoration, c’est lorsque nous repoussons Ses mains et poursuivons Sa face ! Sa face signifie Sa faveur. Dans les jours bibliques, lorsque le peuple ne voulait pas tourner son visage vers vous, cela signifiait que vous étiez toléré dans sa présence, mais que vous n’aviez pas sa faveur. Absalom a vécu à Jérusalem pendant deux ans sans voir son père ou se tenir devant la face du roi (voir 2 Samuel 14:28). Il pouvait vivre dans la ville, mais il ne pouvait pas entrer dans la salle du trône.

C’est possible de vivre dans le Royaume et ne pas voir Sa face —de bénéficier de protection de l’alliance des pompiers, de la police et de l’infrastructure de la ville— sans pour autant avoir la faveur du Roi. Depuis combien de temps l’église n’a-t-elle pas poursuivi la vraie faveur de Dieu ? Nous avons vécu dans le Royaume, réclamé ce qui est à nous, et l’avons eu ! Comme le Père qui pourvut à la requête égoïste de l’enfant prodige, Il lui donna sa part, sachant ce qu’il allait en faire. C’est un abus de bénédictions de prendre des mains du Père pour financer un voyage qui vous mènera loin de la face du Père— d’élever la « bénédiction » au-dessus de « Celui qui bénit » !

Nous devons mûrir au point de pouvoir dire : « Ce n’est pas Ses mains », et repousser Ses mains pour chercher Sa face et dire : « Je serai un serviteur » et « Je veux juste être où Tu es. » Ainsi, notre adoration n’est plus égocentrique, dans le but d’obtenir quelque chose ; au contraire nous commençons simplement à tout Lui donner. Au lieu de dire : « Bénis-moi », nous disons : « Sois béni » ! Nous ne donnons plus pour obtenir quelque chose, mais nous donnons par passion !

Une évolution se prépare, et pour ce genre de personnes passionnées, Il donnera l’anneau de l’autorité et le manteau de bénédiction. Il sait maintenant qu’elles ne vont pas gaspiller leur relation en poursuivant Sa main au lieu de Sa face. Dieu est également déterminé à changer la façon dont nous « avons l’église ». La présence au-dessus des présents ! Il soupire après des adorateurs qui rechercheront davantage le « Donneur » plutôt que les « dons » ! Êtes-vous cette personne ? Êtes-vous un restaurateur de la maison préférée de Dieu ?

PAPA, TU PEUX T’ASSEOIR OÙ TU VEUX !

Une fois, je n’étais pas à la maison lorsque l’on m’appela pour parler à ma plus jeune fille, Andrea. Je dis : « Qu’est-ce que tu fais, mon bébé ? » Elle répondit : « Je joue à la dînette, Papa ». Je lui dis : « Fais-moi une place maintenant, et nous allons faire comme si j’étais là et que nous prenions le thé ensemble »

— Je l’ai déjà fait, répliqua-t-elle

— Bien, où suis-je assis ? lui demandai-je

— Et bien, je ne savais pas, dit-elle, alors je t’ai fait cinq places.

Cela fit fondre mon cœur !

Depuis combien de temps l’église n’a-t-elle pas été désespérée pour Lui au point que nous disions juste : « Père, Tu peux T’asseoir où Tu veux. Ici, là, peu importe. Viens seulement ! » Je répondis à ma fille : « Lorsque je rentrerai, je viendrai jouer à la dînette avec toi. »

Tout cela se passa au milieu de l’été en Louisiane, lorsque la température avait atteint 32 degrés à l’ombre avec 95 % d’humidité. La maisonnette en plastique d’Andrea était dans la cour, en plein soleil. À la minute où je suis entré avec mon attaché-case à la main, Andrea dit : « Viens, Papa ! » Je n’avais même pas encore décompressé, mais j’avais une promesse à tenir. C’était l’heure pour papa d’aller jouer à la dînette.

Sa maisonnette était si petite que je n’étais pas sûr de pouvoir y entrer ! Ma tête soulevait le toit lorsque je m’asseyais par terre. En fait, j’étais complètement coincé dans la petite maison d’Andrea. Puis elle me tendit un minuscule tablier en m’ordonnant : « Mets-le ! » Elle avait mis le set de table et m’attendait. Nous commençâmes alors à boire notre thé imaginaire. Elle prit une tasse et dit : « Tiens, Papa ». Puis elle fit le tour de la table et dit : « Tiens, poupée, et ça, c’est pour moi ». Ainsi, nous nous sommes assis et nous avons « soupé » ensemble. Andrea me demanda : « C’est bon ? » — Oh oui, c’est bon, lui dis-je, même si nous transpirions à grosses gouttes sous le soleil brûlant, tout en buvant un thé imaginaire. Alors Andrea dit : « Voici quelques biscuits » (C’étaient des biscuits imaginaires). Une fois encore, elle demanda : « C’est amusant ? » La vérité dans cette affaire, c’est que j’étais misérable, mais j’étais avec elle, et à cause de cela c’était amusant. Alors je dis : « Oui, mon bébé, c’est amusant. »

Finalement, Andrea dit : « Papa, il fait chaud et j’ai soif. Rentrons dans la grande maison pour prendre quelque chose à boire ! » Je répondis : « Viens, mon bébé ». Je l’emmenai dans la grande maison et la fit asseoir à une vraie table. Je versai de vrai thé glacé dans les verres et m’assis là avec elle. Puis elle me dit : « Maintenant, nous avons une vraie partie de thé ».

Nous avons joué également à la dînette dans notre maison en plastique, seulement nous l’avons appelée « église ». Nous forçons Dieu à Se confiner à l’intérieur des contraintes des structures de notre maisonnette en le nourrissant d’adoration et de louange imaginaires. Puis, nous Le regardons et disons : « N’est-ce pas amusant ? »

PAPA, NOUS SOMMES FATIGUÉS DE JOUER À DES JEUX FAITS PAR LA MAIN DE L’HOMME

Sa réponse est : « Oui », mais c’est uniquement parce qu’Il fera tout pour avoir de la communion avec nous. Il mettra même « Sa force en captivité » pour venir S’asseoir avec nous parce qu’Il désire ardemment que nous soyons avec Lui (voir Psaumes 78:61). Cependant, Il attend vraiment que nous disions : « Papa, nous sommes fatigués de jouer à des jeux d’église faits par la main de l’homme. Veux-Tu nous emmener dans la grande maison pour avoir une vraie communion ? »

Je suis fatigué de rentrer à la maison après l’église sans aucun changement en moi. Je préfère revenir d’une rencontre avec Dieu boitant plutôt que sautant —seulement parce que mon destin est différent.

Vous n’aimez sûrement pas le sentiment de frustration, mais vous avez besoin de comprendre que certaines frustrations sont saintes, tout comme certaines colères sont des colères saintes. C’est quelque chose que Dieu a planté en nous pour produire quelque chose. Je ne l’ai pas dit ; Il l’a dit : « Heureux ceux qui ont faim et soif… » (Matthieu 5:6).

La famine sainte et les frustrations bénies peuvent produire un destin, modifiant ainsi un bras de fer. Vous devriez essayer de perdre ce combat… mais pas avant que vous soyez marqué par le toucher de Dieu. Le toucher de Dieu a lésé de manière permanente le tendon de Jacob —de telle sorte que les Juifs ne veulent pas manger le tendon de « Jacob » d’aucun animal. Le code alimentaire des Hébreux interdit de manger des choses mortes. Dieu a placé une poignée de « mort » dans la vie de Jacob, afin de sécuriser son avenir. La mort de la chair produit souvent un destin futur. Votre programme peut mourir pour que Son dessein vive.

Je pense que nous sommes si pleins de carrières, d’agendas et d’équipements faits par l’homme que nous avons perdu la simplicité de la présence manifestée de Dieu. Nous avons désespérément besoin d’embrasser la devise de Jean le Baptiste et de la pratiquer dans notre vie : « Il doit grandir, mais je dois diminuer » (Jean 3:30). C’est l’heure d’appeler les « Jacobs » qui ont grandi si malades d’eux-mêmes qu’ils lutteront avec leur destin jusqu’à ce qu’ils soient touchés par Dieu —même s’ils rentrent à la maison avec un boitement permanent, mais avec un changement de cœur éternel.

 

Extrait du livre de Tommy Tenney « Open Heaven »

Traduction Dominique VENDOME


10-11-20158147

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