La France a besoin d'aide



Notre pays n’est plus à l’abri d’attaques violentes menées par des hommes dépourvus de conscience et animés d’un esprit de terreur. La France bouillonne et la pression augmente.

En l’espace de deux jours, que ce soit l’attentat en Isère ou la grève des taxis, pour ne citer que ces deux exemples, le bilan est explicite : pour l’un on compte un mort et plusieurs blessés, pour l’autre sept policiers blessés, soixante dix véhicules dégradés et trente plaintes déposées.

Lors de cette journée de manifestation des taxis, des débordements ont eu lieu : les taxis ont pris d’assaut et incendié les vans de deux conducteurs VTC, jeté des pierres sur les forces de l’ordre et aspergé de gaz lacrymogène un conducteur innocent arrêté à un feu tricolore. Cette manifestation s’est terminée par un affrontement entre deux camps de chauffeurs « ennemis ».

Le lendemain, un attentat a été commis en Isère près de Lyon. C’est dans un site de gaz industriels qu’au moins un mort et plusieurs blessés ont été retrouvés ; un drapeau islamiste et une tête décapitée, en guise de signature. « Cet attentat ne fait pas de doute : l’intention était clairement celle de provoquer une explosion. L'attaque est de nature terroriste », déclarait le Président de la République.

Notons que la présence des radicaux islamistes en France ne cesse d’augmenter. En juin 2014, l’ancien ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, parlait d’une présence de sept cents à huit cents djihadistes dans le territoire. En août 2014, selon le Ministère Français de l'Intérieur, huit cents hommes de nationalité française combattaient au sein de l'EI en Syrie et en Irak. Bien entendu les vrais chiffres dépasseraient largement ceux fournis.

Les chiffres du tableau de bord présenté au Ministère de l’Intérieur révèlent une augmentation considérable de la violence en France. En effet, entre juin 2013 et le 1er mai 2014, c’est désormais un demi million de faits de violence enregistrés par an.

Jean Christophe Lagarde, président de l'UDI, s’est récemment exprimé à ce sujet : « Il y a beaucoup de colère dans notre pays. Il y a beaucoup de désordre dans la maison ‘France’. » Quelqu'un disait récemment sur les réseaux sociaux : « Je me sens plus en sécurité à Baghdad qu'à Paris ». Édifiant !


26-06-20151540 Société
Tags :  Criminalité, Sécurité, Violence