L'état islamique et sa théologie du viol



L’affaire crée la polémique depuis quelques jours déjà. La nuit de la Saint-Sylvestre a été marquée par de nombreuses agressions sexuelles en Allemagne dans la ville de Cologne.

Cependant, l’Allemagne ne serait pas le seul pays à faire face à ces actes qui seraient à mettre au compte des migrants présents dans le pays. En effet, la presse autrichienne relate que des agressions sexuelles ont également été enregistrées sur son territoire durant la nuit du 31 décembre dans les villes de Vienne et de Salzbourg.

Par ailleurs, la Suède a également été frappée la même nuit. Après avoir étouffé l'affaire dans un premier temps, le porte-parole de la police suédoise a fait de cette affaire « une priorité absolue ». Toutefois, les langues se délient petit à petit, et même en Finlande, la police fait état d’un nombre exceptionnellement élevé d’agressions de ce type dans la ville d’Helsinki, dans la même nuit du Nouvel An.

Cependant, même si les témoignages terrifiants des victimes ne laissent personne indifférent, et même si de nombreuses villes en Europe telles que Hambourg ou encore Bielefeld ont été le théâtre de ces actes pervers, le quotidien allemand Der Bild révèle les propos choquants d’un officier de police selon lequel un ordre aurait été donné de ne pas enregistrer les plaintes ou les délits concernant des migrants. « Il y a des instructions strictes de ne pas signaler les infractions commises par des réfugiés », déclare-t-il.

En Suède, en Finlande et en Autriche, les informations et les plaintes peinent à voir le jour car, au nom de l’antiracisme, les polices ont fréquemment reçu l’ordre de cacher ces agressions. Notons que les pays touchés par ces agressions sont les premiers à avoir ouvert leurs portes aux migrants durant la fameuse crise migratoire qui a frappé l’Europe. Cette opacité et cette omerta qui règnent au sujet de ces viols seraient donc un outil pour cacher l’échec flagrant et le désaveu de la classe politique sur la question des migrants.

Voici quelque mois, un journal outre atlantique révélait que Daesh a fait du viol l’un des piliers de sa doctrine religieuse, des fanatiques prétendant que le coran approuve et encourage l’agression de femmes non musulmanes. En effet, selon une victime de douze ans en Irak, son agresseur affirmait qu’il ne commettait pas de péché puisqu’elle pratiquait une religion autre que l’islam. « Il disait que selon l’islam, il avait le droit de violer un non-croyant. Il a ajouté qu’en violant, il se rapprochait de Dieu... »


14-01-2016712 Société
Tags :  Terrorisme, Violence